Beyond the hate  Beyond the hate

Jamais deux sans Quatre par Marcassin




Il vient de commettre une troisième victime. Après la découverte de ce nouveau plaisir, il y a prit goût, et ne compte pas s'arrêter avant la lassitude. Son méfait commit, il peut rentrer chez lui , retrouver son grand appartement vide de toutes présences vivantes. La route est longue, mais après son acte orgasmique, il se sent mieux.
Sur le chemin, il ne parait que pour une personne "semblable" à toute celles que l'on peut rencontrer, et pourtant, en se faisant examiner, il se ferait appeler "malade". Alors que ce n'est qu'une humain qui chercher à satisfaire ses désires physiques et moraux.
Malheureusement, la paraphilie qu'il a choisit peut vite devenir une drogue créant un très forte dépendance. Il s'ouvre à tout et veut assouvir ses nouvelles curiosités.
Un enfant passe, il sourit. La mère du jeunot est enceinte, elle devient de plus en plus attirante au fur et à mesure qu'il la déshabille du regard. Mais l'instinct primaire reprend vite le dessus. Une quatrième victime pourrait bien être déclarée aujourd'hui. en attendant le nuit totale, il tente d'occuper le temps et de faire monter l'excitation en buvant et consommant toutes sortes de produits illicites le mettant dans des états second. La nuit tombe, les rues de vident, le parc communale va bientôt fermer ses portes, la piscine a déjà été vidée de tous les petits enfants généralement encore prépubères et purs, présentant des signes désignant un age faible, celui de la naïveté.
Mais un peu plus loin, un met d'une plus grande importance attend, sans aucune idée de ce qu'il va se produire.
La petite ferme du parc est, à cette heure, interdite au public, seuls les propriétaires et vétérinaires sont présents pour s'occuper des soins quotidien. Les poneys se font nettoyer les sabots, les cochons reçoivent leurs nourriture et leurs paille quotidienne, les chèvres sont traient et enfermées dans leurs enclos.
La nuit est noire. La silence est présent ; seul le démarrage de voitures quittant le parc se font entendre au loin.
Les différents bêtes se couchent, le garde fait sa ronde, une soirée calme au départ, comme d'habitude.
Il n'y a aucune lumière, mise à part la braise de la cigarette du gardien et la petite veilleuse qui lui sert d'éclairage.
Il fait sombre. Un coup de pelle. Tout devient noir. Le garde se retrouve alors face contre terre, inconscient, se vidant de son sang. Un autre coup de pelle lui fracture le bras. Le bruit des os brisés est plus jouissif que la plupart des plaisirs habituels. Un nouveau coup sur le crane de l'être au sol provoque une profusion de sang importante, tout en produisant le son du crâne se perforant avec la chaire encore fraiche et saignante du cerveau écrasé et compressé par la tranche de l'outil qui pénètre maintenant à l'intérieur de la tête du gardien. Son compte est bon, ce garde ne pourra plus déranger personne. La quatrième victime est proche. Reste à choisir laquelle. Il cherche à connaitre quel désirs il ressent. Il regarde son menu sur le plan détaillé du parc, avec la misérable veilleuse du garde laissant juste ressortir une partie de son visage dans la nuit sombre.
Il a fait son chois, il se déplace alors vers l'enclos des chèvres. Aujourd'hui, il voulait une texture agréable à laquelle on peut s'accrocher, s'agripper, pour ne jamais lâcher prise. Il cassa une fenêtre avec la plus grande brutalité que l'on puisse avoir. Il pénétra dans l'enclos sans se soucier des bouts de verre pénétrant dans son épiderme ( mot compte double ) laissant couler le long de ses bras ce liquide rouge qu'il aime tant voir jaillir des autres êtres vivants.
Il se retrouve seul, dans un endroit clos, enfermant un nombre élevé d'animaux, à la fois surpris et intrigués par cet homme inconnu, pénétrant sous leurs toit en pleine nuit.
C'est comme un restaurant avec un seul client gourmand devant un buffet à volonté, ou un violeur dans une maison close, sauf que cette fois, le prix fut la vie d'un homme.
Une petite chèvre, apparemment mère de famille, placée devant ses agneaux, bêle légèrement. Elle se propose ? peut être, mais maintenant elle ne peut plus changer, le choix est fait. Elle a attiré son attention. Le viol d'une mère de famille devant ses nombreux enfants provoque une excitation nouvelle, un sentiment de domination.
D'une précision et d'une force fulgurante, l'animal reçoit dans la gueule un poing serré, lui déchaussant trois de ses dents et lui décalant la mâchoire inférieure. La bête tente d'exprimer sa douleur, mais ne pouvant plus bêler, de simple vibrations de gorge peuvent s'entendre. Elle ne se plaindra pas.
La pantalon au genou, laissant paraître une érection maximal, traduisant son excitation la plus grande, il passa derrière sa cible, se retrouvant de profil par rapport aux agneaux et commença le travail. Tenant la laine à plein mains, il entame la pénétration anale de l'animal. La douleur. Les cris. La domination. La plaisir. Un va et vient de plus en plus rapide. L'animal ne tient p lus sur ses pattes. Les petits sont agités, effrayés. L'ambiance elle-même de l'enclos provoque en lui du plaisir. La pénétration est au comble de sa rapidité, l'hémoglobine de l'animal apparait, commence à jaillir. La paille au sol prend progressivement la couleur du sang de l'animal. Les braillement de peut, de douleur, le sang, le sexe.
L'excitation est à son plein, la jouissance est présente, son liquide de vie se déverse dans les intestins de l'animal. La souffrance est grande, mais il préfère laisser la bestiole comme cela, l'abattre serait lui abréger ses souffrances, autant en profiter et admirer le spectacle de l'handicapée se débattant seule dans son sang. Un bruit nouveau. Des bruits de pas viennent de l'extérieur. L'enclos est encerclé, il ne comprend pas. Comment ont-ils appris qu'il est là ? Que font-ils ici ? A-t-il fait quelque chose de "mal" ? Trop de questions, aucune réflexion ne s'établit dans ce stress. Que faire ? Sur le moment, il se rapproche mentalement de l'animal, il cherche et choisit la meilleure solution à son goût, enfin, la seule qu'il connait, suivre son instinct. Paniqué, l'excitation terminée, la seule pensée qu'il a est la fuite. La fenêtre. Il court et repasse par là où il est entré. Cette fois la douleur des bouts de verres est présente et le ralentit. Deux policiers devant lui. Deux armes à feu braquées sur lui. La peur. Il charge. Il a mal, deux plombs sont incrustés dans sa chaire, sa vue de dégrade, une perte d'équilibre. Il retombe dans du sang, cette fois le sien. Il ne pourra sûrement plus recommencer. Au moins il est mort en assouvissant son désir ; même si ça l'a conduit à la mort, il ne regrette rien.



Un malade ? Non, il voulait juste suivre ses désirs, ses envies, ses besoins.
Si c'est un malade ? bon. Si c'est une maladie, je vais aller voir pour me faire soigner. Je ne veux pas finir comme lui.
Pas tout de suite.



Commentaires

Laissez un commenaire sur le texte

Pseudonyme :
Commentaire :

Veillez bien remplir les deux champs du commentaire et du pseudo.

hannbail-666:
The come back de beyond the hate!!!! HAHAHAHAHAHA.
Par contre j'ai pas comprsi; pourquoi ils e fait tuer?

Marcassin:
Parce que les gens se disant normaux n'ont pas aimé le fait qu'il tue quelqu'un et qu'il aille violer un animal.

Beyond the hate